Cette vue n’existe plus aujourd’hui. En effet, la photographie date d’avant 1918 et a été faite depuis l’éperon de grès armoricain (qualifié sur certaines cartes postales de granite) sur lequel se dressaient encore quelques ruines du château du Plessis-Inoguen, progressivement détruits par l’exploitation des carrières.

Ruines du château du Plessis-Inoguen, progressivement détruits par l’exploitation des carrières.

Le Bourg de Châtillon-en-Vendelais et les carrières en exploitation.

Les carrières et ruines du château.

La photographie a été prise quelques temps avant celle qui nous occupe : on y constate que le bâtiment (23 rue du Lac) est en cours de construction. Cela témoigne de l’essor économique qui profite à Châtillon dans les années qui suivent la construction de la voie ferrée.

Avec un point de vue comparable, une photographie encore un peu plus ancienne montre dans son entier un bâtiment que nous ne voyons que par son pignon et qui aujourd’hui à complètement disparu.

Sur une autre photographie prise sur l’éperon rocheux du Château mais un peu plus près de l’église, on voit au premier plan la maison sise 35 rue du Lac et en arrière plan les bâtiments professionnels de l’entreprise de travaux publics Sacher, aujourd’hui disparus. Au fond à gauche de la vue, une autre carrière que celle creusée aux dépends du piton rocheux du Rocher Bidaine est visible. Cette vue date probablement des années 20.